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Survivre au XXIe siècle quand on est technophobe

Publié
20.10.2020

Ce nouveau spécimen est celui qui refuse d’utiliser les nouvelles technologies, ou s’il le fait, c’est pour faire le strict minimum. Quand on vous dit MB, TB, cela sonne comme une langue étrangère ? Vous avez toujours des dizaines de mises à jour en attente ? Chances que vous êtes un technophobe. À l’ère du numérique, difficile de trouver votre place. Nos conseils pour survivre dans ce monde trop étranger.

#1

RECONNAISSEZ VOTRE PEUR

On recense une première catégorie de technophobe : « Oui, je suis un nostalgique, je privilégie l’essentiel… », derrière ce discours se cache peut-être la peur de l’inconnu tout simplement. La première étape serait de l’accepter pour mieux la comprendre. Identifiez ce qui vous angoisse : peur de supprimer des dossiers à cause d’une mauvaise manip ou d’installer un virus en téléchargeant un logiciel ? Souvent déraisonnables, ces craintes sont le fruit de votre imagination.

#2

FIXEZ-VOUS DES OBJECTIFS RÉALISTES

Établissez une liste de trois plateformes, gadgets ou outils, par exemple, qui pourraient vous aider dans votre quotidien. Le but : vous motiver à utiliser ces petits engins. Donnezvous une année complète pour les découvrir. Dire oui au changement est la seule façon d’affronter votre peur.

#3

ASSUMEZ VOTRE CHOIX

La deuxième catégorie de technophobe se passe volontiers des superflus. Vous êtes un anti-conformiste et partisan de l’anti-gaspi ? Ne vous sentez pas obligé d’acheter les ordinateurs ou portables dernier cri pour être à la page. Affichez fièrement votre choix. Pas la peine de vous ruer vers tous les nouveaux réseaux sociaux comme font les autres pour vous faire accepter. Choisissez des applications qui sont en phase avec vos valeurs.

Dire oui au changement est la seule façon d’affronter votre peur.

#4

FAITES-VOUS AIDER PAR LES AUTRES

Vous n’êtes pas à l’aise avec les nouvelles technologies et avez peur de vous ridiculiser ? Demandez de l’aide autour de vous. Les gens sont en général ravis d’aider pour profiter de ce petit boost à l’égo, en guise de récompense. Et si vous avez peur qu’on vous prenne pour un has-been, les tutoriels #Howto sur YouTube foisonnent. Sans oublier Google, qui se veut être un ami en la matière.Vous n’êtes pas à l’aise avec les nouvelles technologies et avez peur de vous ridiculiser ? Demandez de l’aide autour de vous. Les gens sont en général ravis d’aider pour profiter de ce petit boost à l’égo, en guise de récompense. Et si vous avez peur qu’on vous prenne pour un has-been, les tutoriels #Howto sur YouTube foisonnent. Sans oublier Google, qui se veut être un ami en la matière.

#5

AYEZ UNE OUVERTURE D’ESPRIT

Vos amis ne partagent pas vos convictions sur les nouvelles technologies. N’essayez pas de les convertir, vous passerez pour le lourdaud de la bande. Pour ne pas polluer vos relations, respectez leur avis. Ils respecteront autant le vôtre. Vous pourrez dire bonjour à l’épanouissement et vous ne vous sentirez pas persécuté dans ce monde résolument technophile.

Ne vous sentez pas obligé d’acheter les ordinateurs ou portables dernier cri pour être à la page.

#6

CULTIVEZ VOTRE CÔTÉ JOMO

L’avantage d’être un technophobe est la surabondance de temps libre dont vous jouissez car vous n’êtes pas à l’affût du dernier challenge à relever ou du dernier tweet le plus ridicule sur la toile… Mettez tout ce temps à profit ! Entourez-vous de vos quelques amis qui vous sont chers (faute d’avoir un compte Facebook, vous n’aurez pas 200 amis comme certains !). Lisez, méditez, faites du jardinage, faitesvous plaisir et ne vous cachez pas dans votre bulle.

Publié 20.10.2020

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Survivre au XXIe siècle quand on est technophobe

Publié
20.10.2020

Ascencia’s Safe Shopping Plan

Busy

Publié
18.10.2020

During the confinement, Ascencia has implemented a #SafeShopping plan which comprises of physical sanitary measures to ensure the safety of its employees, visitors, tenants and suppliers.

Tenants

We’re disinfecting the mall and the shops daily. In addition to the disinfection, we have added the fumigation exercise to access the smallest possible spaces. All people coming in the Malls systematically undergo a temperature check; access is not provided to those whose temperature exceeds 37.5°C. All products are cleaned before they are made available to the public. And clothes shops have to disinfect fitting rooms and garments after each try-on.

For restaurants and fast-food operators, strict sanitary conditions are being applied to ensure the smooth running of the operations. On the delivery service side, entry and exit using the back door are controlled. Before any goods are delivered, all vehicles are disinfected. A document certifying the vehicle’s disinfection is required before accessing the mall.

Above all, we’ve ensured that all products used for cleaning and disinfecting are effective against the SARS-COV-2 virus.

Visitors

For you, we carry out temperature checks and ask everyone to wear a mask upon their arrival at the mall. If you don’t have a mask, you can buy one at cost price at the mall itself. Furthermore, queue markers have been installed to ensure social distancing measures. Hands sanitizers are at your disposal after each 40 meters in our Malls. And finally designated bins have been put in place so you can throw away your mask when leaving the mall.

Think Safe, Act Safe and Shop Safe with Ascensia!

Publié 18.10.2020

Busy

Busy

Ascencia’s Safe Shopping Plan

Publié
18.10.2020

Itinéraire gourmand pour les pizza lovers !

Miam

Publié
21.09.2020

« À moins que vous ne soyez une pizza, la réponse est oui : je peux vivre sans vous » – Bill Murray. Pour beaucoup d’entre nous la pizza est sacrée ! Découvrez les meilleures adresses de pizzas dans les Malls d’Ascencia.

#1

LUNDI : PIZZA REGINA À L’ARDOISE

Les Allées – Prêt à vous en mettre plein les papilles ? L’Ardoise c’est une cuisine authentique avec des spécialités françaises et surtout italiennes. Parmi la sélection de pizzas fumantes, on vous recommande vivement la Regina agrémentée de jambon, de fromage et de champignons qui est un vrai régal !

#2

MARDI : PIZZA AGNEAU À DEBONAIRS

Phoenix Mall et Bagatelle Mall – Amateurs et amatrices de pizza, Debonairs vous régale avec la Lamb Signature pizza. En petit, moyen ou en grand format, la pizza agneau est un délice avec sa sauce mexicaine, et son piment jalapeno !

#3

MERCREDI : PIZZA VÉGANE CHEZ PANAROTTIS

Bo’Valon Mall, Bagatelle Mall et So’flo – Cap sur Panarottis pour déguster une bonne pizza végane. Une traditionnelle Margherita à la mozzarella, garnie d’herbes italiennes ? Une végétarienne avec ananas, champignons et tomates ? Ou une Country Special assortie de légumes, de champignons et de tomates ? La pizzeria vous confectionne les meilleures pizzas véganes. #healthy#conscious !

#4

JEUDI : PIZZA ARTISANALE À DOODLAND

Bagatelle Mall – Direction DOODLAND pour déguster ses pizzas alléchantes. Cuites au feu de bois dans un four spécialement venu d’Italie (ils ne font pas les choses à moitié !), vous serez comblés pendant votre pause gourmande. Miam !

#5

VENDREDI : PIZZA FESTIN DE CREVETTES CHEZ PIZZA INN

Phoenix Mall, Kendra et Riche Terre Mall – Une dernière pour la route ? En pâte épaisse ou fine, mais toujours croustillante, Pizza Inn vous régale avec la Prawn Extreme préparée avec des ingrédients frais. Garnie de délicieuses crevettes, de sauce BBQ avec supplément fromage, la Prawn Extreme est un délice !

Publié 21.09.2020

Miam

Miam

Itinéraire gourmand pour les pizza lovers !

Publié
21.09.2020

Les applications indispensables à votre séance shopping

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Publié
20.09.2020

Vous serez d’accord pour dire que le shopping peut vite devenir un vrai calvaire quand vous êtes un adepte du healthy lifestyle. Les produits que vous achetez contiennent-ils des substances nocives ? Comment décrypter les étiquettes pour acheter responsable ? Et pour consommer sain ? La technologie s’engage à vous retirer l’épine du pied. Voici une liste d’applications, téléchargeables sur Google Play, qui vous aideront à faire votre shopping en toute tranquillité.

#1

Open Food Facts

Simple d’utilisation et dotée d’une interface ergonomique, cette application vous permet d’opter pour des produits alimentaires sains. Elle vous informe sur la composition des denrées et sur la qualité nutritionnelle des ingrédients. Le niveau de transformation des ingrédients et l’empreinte carbone du produit sont aussi indiqués. Votre petit est allergique aux arachides ? L’appli vous avertira aussi du risque allergique d’un aliment grâce à l’option Allergen Alert.

#2

INCI Beauty

INCI Beauty, c’est l’appli par excellence des addicts des produits cosmétiques. Un scan du code-barres de votre produit suffit pour obtenir une analyse de sa composition. L’appli vous indiquera si un ingrédient est potentiellement irritant, s’il est réglementé ou s’il est à risque. Et si vous n’êtes pas satisfait de la note, elle vous proposera une alternative plus saine. Le plus : vous pouvez aussi partager vos avis avec les membres de la communauté.

#3

Good on You

Vous allez l’adorer si vous êtes un défenseur de la slow fashion. L’appli vous permet de vérifier si une marque est éthique et écoresponsable. Elle identifie les marques qui sont respectueuses de la flore, de la faune et de l’humain. Elle est même en mesure de vous déconseiller certaines marques. À télécharger à tout prix si vous ne voulez pas être la proie du greenwashing.

#4

ScanUp

ScanUp vous permet de découvrir ce qui se cache derrière les produits alimentaires que vous achetez. Une fois le code-barres scanné, vous pourrez visualiser toute une série d’informations sur le produit : sa valeur nutritionnelle, s’il contient des additifs, s’il a été transformé, entre autres. Les membres de la communauté échangent leur avis sur les produits. Un des avantages de l’appli est que vous pouvez créer, modifier et partager vos listes de courses. Avec ScanUp, vous vous retrouverez facilement dans les méandres des rayons !

#5

EthicAdvisor

À partir d’un scan de votre produit alimentaire ou cosmétique, l’application vous renseigne sur l’impact éthique de celui-ci. Grâce à l’ethiscore, vous saurez si votre produit est nuisible à votre santé et à la nature. Elle repère, entre autres, les perturbateurs endocriniens, les additifs et identifie le NOVAscore (le degré de transformation) des aliments. L’appli vous invite à personnaliser votre profil en y renseignant les valeurs que vous tenez à coeur. Des alternatives aux produits nocifs, reflétant vos engagements, vous seront ensuite proposées.

#6

Infood

L’appli pour les végans, les végétariens, les intolérants au lactose, ceux qui ont abandonné le gluten… et la liste s’allonge ! Grâce aux filtres disponibles, vous pourrez renseigner vos préférences alimentaires. Après avoir scanné le code-barres de votre produit, vous serez informé si les ingrédients que vous devriez éviter y sont présents.

Publié 20.09.2020

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Les applications indispensables à votre séance shopping

Publié
20.09.2020

Pour Éric Lee, la photographie, c’est beaucoup plus qu’appuyer sur le bouton d’une caméra, c’est aimer les gens et s’intéresser à eux, en toute sincérité. C’est une démarche humaine. Rencontre avec ce photographe talentueux qui travaille avec Ascencia.

Quel style de photos proposez-vous ?

J’adore les photos en extérieur, avec une lumière naturelle, mais je fais aussi des photos dites « corporate ». Pour donner une autre dimension aux clichés, je suis de ceux qui utilisent beaucoup le noir & blanc. L’intensité des émotions est plus forte, l’intention exacerbée !

Quels sont les avantages de la photographie numérique par rapport à l’argentique ?

La photographie numérique offre plus de flexibilité et d’agilité. On peut prendre un nombre illimité de photos, les visionner de suite et les supprimer à la volée. On a aussi l’avantage de retoucher facilement les photos pour éliminer les petits défauts, modifier les couleurs…

Je dirai que le numérique a changé notre rapport à la photo. Mais on ne doit pas oublier comment faire des photos de qualité, en respectant ou en transgressant volontairement les principes de base de la composition photographique. Une bonne photo reste avant tout l’oeuvre du photographe, pas de son matériel !

Aujourd’hui, pour avoir une bonne photo, faut-il obligatoirement la retoucher ?

Tout dépend du résultat final qu’un photographe souhaite donner à sa photo. Grâce à une bonne maîtrise de ses différents aspects (lumière, cadrage, contraste…), il pourra apporter un autre dynamisme à la photo originale. Ce sont davantage les photos à visée commerciale qui requièrent un editing pour atteindre l’objectif final recherché par le client.

Quelles sont les tendances du moment dans l‘univers photo ?

La période de confinement a poussé les photographes à faire du storytelling. En partant d’un cliché de cette parenthèse hors du temps, ils font des montages et des collages grâce à Photoshop, pour raconter une histoire. Une sorte d’introspection photographique, en immersion dans leur quotidien.

Cette tendance a de quoi inspirer mais je tiens à toujours garder le naturel de mes photos lors des montages. Je raconte une histoire, un sentiment ou une action dans le vif et dans toute sa simplicité.

À l’heure où tout le monde s’improvise photographe sur les réseaux sociaux, est-ce que cela représente un challenge pour vous ?

Je dois avouer que cela me pousse à faire reconnaître à sa juste valeur mes compétences et mon expérience. Cela dit, mes partenaires/clients ont un certain niveau d’exigence auquel je réponds avec plaisir et dévouement. Ils ne se trompent pas sur la qualité du rendu final !

Que conseillez-vous aux personnes qui souhaitent faire carrière en photographie numérique, pour faire de belles photos ?

Chercher l’inspiration dans toutes les choses du quotidien. Aiguiser son oeil comme on ajusterait l’objectif de sa caméra. Écouter et apprendre à connaître les personnes qu’elles côtoient. Avoir une attitude très ouverte, pour développer leur sensibilité à l’esthétique et aux rapports humains. Faire ses propres expériences photographiques en testant différents settings, différents lieux, différentes lumières. S’entourer de personnes qui pourront les conseiller. Et bien sûr, être passionné !

Découvrez l’univers et le travail d’Éric Lee sur son site web : ericleephotography.com

« Une bonne photo reste avant tout l’oeuvre du photographe, pas de son matériel ! »

Publié 13.09.2020

Sinon ?

Sinon ?

Rencontre : Éric Lee, photographe

Publié
13.09.2020

Nos frontliners témoignent !

Coulisse

Publié
06.09.2020

Ils ont été les piliers sur lesquels toute l’île s’est reposée pendant le confinement. Ils se sont assurés de maintenir l’ordre et la discipline, de faire respecter les normes sanitaires et l’accès fluide aux Malls à travers le pays. En véritable héros, cinq de nos frontliners témoignent.

#1

Roseline Kadaree, Vigile, Phoenix Mall

Au départ, c’était un chamboulement. Ne pas savoir quelle serait la marche à suivre était un stress tant dans le travail que dans ma vie privée. Je suis vigile au Phoenix Mall depuis deux ans et je dois dire qu’avec la pandémie, mes responsabilités ont pris une autre ampleur. Pour répondre aux nouvelles normes sanitaires, nous avons repensé notre mode de travail. Nous étions plusieurs sur le même poste pour nous assurer que les consignes, telles que la distanciation sociale, le port des masques et le contrôle des accès au Mall soient respectées. Grâce à des barrières de sécurité et des marquages au sol, mon équipe et moi avons pu faire notre travail dans le calme. C’est grâce au soutien de mes collègues que j’ai pu faire face aux défis quotidiens. Il était important pour moi d’affronter la crise et de faire honneur à mon métier.

#2

Fabrice Fournier, Centre Manager, Riche Terre Mall

En tant que Centre Manager, je supervise les activités et les opérations quotidiennes du Mall. À l’annonce du confinement, mon équipe s’est réunie pour mettre sur pied un nouveau mode de travail. Certains étaient assignés à domicile tandis que l’équipe opérationnelle et moi-même étions sur le site. Riche Terre Mall s’est assuré de l’application des mesures sanitaires, avec des prises de température et l’installation de distributeurs de gel hydro-alcoolique. J’avais une grande appréhension et de l’incertitude face à l’avenir. Cela dit, avec la collaboration de mon équipe et avec les directives solides mises en place, il a été plus facile d’affronter le virus et le post-confinement. Je retiendrai qu’un mode de vie sain est essentiel à notre bien-être.

#3

Marie-Noelle Brouard, Responsable de l’équipe de nettoyage PST, Bo’ Valon Mall

J’étais au travail à l’annonce du confinement. Ça a été un choc ! Nous sommes cinq cleaners, et étant la responsable d’équipe, je me devais d’être présente pour motiver mes troupes. Au premier jour d’ouverture, voir tous ces gens avec leurs masques et leurs gants était surprenant. Mais, avec beaucoup de courage et une volonté de fer, mon équipe et moi, nous nous sommes mobilisés et avons travaillé dans la discipline, en prenant toutes les précautions nécessaires. Avec le soutien du Mall, des collègues, des consommateurs et des policiers, nous avons été capables de faire face à la crise. J’espère que chaque citoyen appliquera toujours les mesures sanitaires au quotidien.

#4

Robert Jolicoeur, Shop Manager Intermart, So’flo

Pour me motiver à me rendre au travail, je pensais à ce dicton – ‘’Aimer son travail est la clé du succès. Si vous aimez ce que vous faites, vous aurez toujours la motivation d’aller plus loin.” Depuis maintenant huit ans, mon rôle chez Intermart de So’flo est d’assurer la planification, et le contrôle des activités au supermarché. Dès l’annonce du confinement, nous avons instauré une communication régulière avec nos équipes et avons appliqué les normes sanitaires en vigueur. Pour moi, il était important de renforcer la confiance entre collègues et de m’assurer que chaque membre de l’équipe garde le moral. Avec la crise, nous avons observé une variation de notre activité au travail, il a fallu adopter de nouvelles pratiques dans le supermarché, telles que le rationnement des quantités d’achats de certains produits par personne. En jour d’ouverture, la gestion de la foule était parfois compliquée et pour régler ce problème, nous avons régulé les accès au supermarché. Dans l’après-crise, je compte bien continuer d’utiliser mon gel hydro-alcoolique et de m’assurer que les caddies et les tapis de caisses soient toujours désinfectés.

#5

Grégory Béchard, Centre Manager, Bagatelle Mall

Je suis garant du bon déroulement des opérations du centre commercial, de la maintenance et des locations des magasins. À l’annonce du confinement, la tension était palpable, nous ne savions pas à quoi nous attendre, mais l’équipe de Bagatelle Mall a fait preuve de solidarité et d’une grande ténacité au quotidien. Ensemble, nous avons oeuvré et sécurisé le centre commercial à la visite des consommateurs et pour nous adapter aux changements provoqués par la crise, nous avons basculé sur un système rotatif pour limiter les risques d’exposition au virus. Lors de la réouverture des supermarchés, j’appréhendais la gestion des files d’attente faisant parfois plus d’un kilomètre, mais nous avons remédié à la situation en canalisant les visiteurs vers un circuit prédéfini. Au nom de mon équipe, je suis fier d’avoir apporté notre contribution pendant cette période. Nous avons aidé notre pays et je retiendrai que le relationnel entre collègues, avec les locataires et avec le public est primordial. Aristote disait – ‘The whole is greater than the sum of its parts.’ En d’autres mots, l’union fait la force. À eux, nous leur disons un grand merci !

Publié 06.09.2020

Coulisse

Coulisse

Nos frontliners témoignent !

Publié
06.09.2020

Miam

Oscar Olsen : Le chasseur de bière du Flying Dodo

Publié
19.08.2020

C’est un rêve d’adolescent que vit le gérant du Flying Dodo. Oscar Olsen est un chasseur de bière de métier et grâce au savoir-faire acquis au fil des années, il nous partage sa passion pour la bière dans son restaurant-microbrasserie, à Bagatelle Mall.

Une histoire de passion

C’est un rêve d’adolescent que vit le gérant du Flying Dodo. Oscar Olsen est un chasseur de bière de métier et grâce au savoir-faire acquis au fil des années, il nous partage sa passion pour la bière dans son restaurant-microbrasserie, à Bagatelle Mall.

Une histoire de passion

Le Flying Dodo est né d’une histoire, celle d’un chasseur de bière. Curieux adolescent qu’il était, Oscar Olsen découvre le monde du brassage artisanal lors de ses études à l’étranger. Il fera le tour de l’Europe et des États-Unis pour goûter aux différentes saveurs des petites mousses des festivals et brasseries. À son retour à Maurice, il veut vivre de sa passion et postule, sans succès, dans l’unique brasserie de l’île à l’époque. Alors, pour trouver son bonheur, il monte la première brasserie artisanale du pays. Un Lambic restaurant & Lounge Beer Shop plus tard, Oscar Olsen ouvre les portes du Flying Dodo en 2012.

Au tout début de cette aventure, le chasseur de bière proposait 130 variétés du monde entier. Choisies avec soin, il en a importé plus de 400 de Belgique, de France et d’Angleterre. Grâce à son large choix de bières, le Lambic Beer shop (précurseur du Flying Dodo) figure dans le guide Good Beer Belgium – l’annuaire des meilleures échoppes de bière dans le monde !

L’envol du Flying Dodo

Pour faire du Flying Dodo un incontournable, le gérant emprunte l’emblématique dodo, ancré dans le coeur des Mauriciens. Avec la symbolique égérie, Oscar Olsen souligne que le brassage de cette bière est artisanal et surtout unique.

Toujours en quête d’innovation, la microbrasserie crée et propose chaque mois une nouvelle recette de bière aux amateurs de petites mousses. Pour la faire découvrir au plus grand nombre, le Flying Dodo livre en petit volume à d’autres enseignes telles que des restaurants, des hôtels et des supermarchés de l’île.

Les recommandations bières d’Oscar Olsen aux beer lover : La Ipa

Le goût d’une Ipa vient du houblon. Douce-amère avec des notes fruitées et florales, cette bière promet en sensation.

La Ipa

Le Lambic

Le Lambic est fait avec de la levure sauvage. Caractériel, le Lambic est unique et exprime une certaine aigreur (sourness). Agrémentée d’une cerise, cette bière est inhabituelle.

Le Lambic

Le Stout

Costaud et fort, le Stout est brassé avec du malt foncé. Au goût très marquée, cette bière donne parfois une saveur de café ou de chocolat. Ps : Un beer tasting s’apprécie mieux en commençant par les plus légers pour finir par les plus amers.

Le Stout

Le making d’une bière artisanale au Flying Dodo

Le Flying Dodo, c’est un décor rustique avec des tanks en cuivre, des poutres en métal et une immense cuve de brassage en verre au milieu du restaurant. C’est dans ce lieu qu’est produit l’élixir qui abreuvera nos pintes.

Entouré de jeunes amateurs de bières, Oscar Olsen s’évertue à faire parler l’esprit d’une bière faite-main aux Mauriciens. L’expert jongle avec les variétés de saveurs et brasse différents styles de bières. Non-pasteurisée, chaque bouteille est lavée, remplie et étiquetée individuellement. Clou du spectacle : les bières du Flying Dodo sont élaborées devant les clients avant d’être dégustées.

« Notre dodo est malin, il fait les choses à sa manière. Pour se démarquer, il prend son envol et trouve toujours le moyen de vous épater avec d’exceptionnelles recettes de bières artisanales », partage Oscar.

Côté restauration, le Flying Dodo vous accueille dans un espace dînatoire boisé et chic. Pour prendre l’apéro entre amis, pour dîner en famille, ou en amoureux, le restaurant propose à ses consommateurs un menu varié et changeant. Le chef du resto s’assure de vous préparer de copieux plats du jour, accompagnés d’une délicieuse bière artisanale. Bon appétit !

Publié 19.08.2020

Miam

Miam

Oscar Olsen : Le chasseur de bière du Flying Dodo

Publié
19.08.2020

Une vie connectée… ?

Geek. À l’évocation de ce mot, vous avez sûrement une image toute faite en tête. Oubliez-la, cette image est révolue !

Nous avons chacun un geek en nous, qui s’affirme de mille et une manières. Et chacun trouvera son compte dans ce numéro. Pour le shopaholic, adepte du healthy lifestyle, des idées d’appli à télécharger sont à découvrir. Le technophile, nostalgique malgré lui, sera plongé dans l’univers des technologies d’antan. Le technophobe lui repartira avec des conseils pour apprivoiser sa peur. Le sportif, à l’affût des dernières technologies, et le geek couch potato ne seront évidemment pas écartés.Nous avons chacun un geek en nous, qui s’affirme de mille et une manières. Et chacun trouvera son compte dans ce numéro. Pour le shopaholic, adepte du healthy lifestyle, des idées d’appli à télécharger sont à découvrir. Le technophile, nostalgique malgré lui, sera plongé dans l’univers des technologies d’antan. Le technophobe lui repartira avec des conseils pour apprivoiser sa peur. Le sportif, à l’affût des dernières technologies, et le geek couch potato ne seront évidemment pas écartés.

Je vous laisse le plaisir d’en découvrir davantage.

Stephania Mellier Communication coordinator

Publié 12.08.2020

Coulisse

Coulisse

L'édito de Stephania Mellier

Publié
12.08.2020

Gérer les enfants pendant son shopping

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Publié
04.08.2020

« On a fini ? », « On a fini ? », « J’ai faim ! », « Je veux ça ! », « Ouin, je veux rentrer !!! »… Oui, il n’est jamais facile de faire son shopping calmement avec les enfants. Le centre commercial a vite fini de devenir le royaume des cris, des menaces voire des fessées ! Quelques conseils pour vous aider à shopper en toute tranquillité.

#1

AN-TI-CI-PEZ, C’EST LA CLÉ !

Marre des cris, des trépignements et des pleurs ? Anticipez ! Anticipez leur besoin de bouger, leur fatigue, leur faim, leur soif. Apportez de quoi manger et les distraire. Glissez dans votre sac leurs jouets favoris ou livres de coloriage. Préparez leur une petite collation à emporter. Vérifiez que vous n’avez rien oublié avant de sortir.

#2

POSEZ DES LIMITES

« Alexandre, si tu continues, tu vas être puni ! », « Élodie, je t’ai dit d’arrêter là, non ? », « Continue, tu vas voir là ! » Ça peut vite chauffer quand les enfants commencent avec leurs caprices. La solution est d’établir au préalable des limites concernant leurs comportements. Discutez ensemble de ce qui est acceptable ou pas et des conséquences qui s’ensuivront : « Si tu es sage, on ira chez Doodland après les courses » ou « Si tu ne fais pas de caprices, on s’arrêtera manger une glace chez Angelberry ».

#3

CAP SUR LE KID’S CORNER !

Si votre shopping ne concerne pas vos petits et qu’ils sont suffisamment grands pour jouer tout seul ou avec d’autres enfants, vous pouvez les laisser un moment au Kid’s Corner du centre commercial, par exemple au Koala Happy Islands ou au Doodland, pour se dépenser le temps que vous faites vos achats de Pâques. Il y a pas mal d’activités auxquelles ils pourraient s’adonner. On a bien dit de les laisser un moment hein. N’oubliez pas de revenir les chercher après !

#4

DONNEZ-LEUR DE PETITES TÂCHES À FAIRE

Ça peut être agaçant voire énervant de faire les courses avec les enfants au supermarché. Pour que ça soit un moment agréable en famille, encouragez-les à participer aux emplettes. « Lequel est mieux pour la santé d’après toi ? », « Tu aides papa à vérifier qu’il a tout pris ? ». Dans le rayon petit-déjeuner, chronométrez le temps que votre nouvel allié prend pour trouver son paquet de céréales et encouragez-le à battre son record dans un autre.

Pour que ça soit un moment agréable en famille, encouragez-les à participer aux emplettes.

#5

DONNEZ-LEUR DE PETITES TÂCHES À FAIRE

Très important ! Il ne faut surtout pas trop en demander aux enfants. Essayez de vous mettre à leur place. Comment vous sentiriez vous, si vous deviez passer la journée à suivre votre patron partout sans avoir votre mot à dire ? De même, un enfant fatigué deviendra plus facilement irrité et un enfant qui a faim risque de faire toute une scène en passant devant des magasins de friandises.

#6

LAISSEZ VOS P’TITS MONSTRES À LA MAISON !

Non pas pour qu’ils ne vous embêtent pas mais afin de leur éviter une surcharge émotionnelle. « Hein ? » On s’explique : les enfants tendent à se sentir dépassés par tout ce qu’ils voient et entendent. Et devinez où il y a tout un tas de stimulations visuelles et sonores ? Exactement ! Il serait donc préférable pour le bien-être de tout un chacun qu’ils restent avec mamie, papi ou dada le temps d’une journée !

Publié 04.08.2020

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Gérer les enfants pendant son shopping

Publié
04.08.2020

Fin 2019, Ascencia a accueilli au Riche Terre Mall les enfants de l’Association des Amis de Don Bosco pour un goûter de Noël inoubliable. L’occasion de découvrir le travail hors pair mené par cette association depuis 2010 et les liens étroits noués avec le groupe Ascencia au fil du temps.

De la joie, des gourmandises et des cadeaux : tous les critères étaient réunis, le 27 décembre dernier, pour célébrer Noël! Ces festivités, parrainées par Riche Terre Mall étaient destinées aux enfants de l’Association des Amis de Don Bosco. Après un goûter « Chocolate Party », ils ont été invités à ouvrir leurs cadeaux : ballons de volley-ball, sacs et gants de boxe, speedballs et même un trampoline leur ont été offerts. Même le temps pluvieux n’a pas atténué les sourires peints sur leurs visages !

L’Association des Amis de Don Bosco accompagne les jeunes les plus vulnérables en leur offrant un foyer où grandir en toute sécurité, dans un environnement familial stable. Son objectif est de leur fournir un encadrement et de l’affection pour leur redonner confiance. L’accompagnement apporté, qu’il soit de quelques semaines ou de plusieurs années, vise à favoriser leur intégration à la société. Roger Rabemananjara, coordinateur de l’association, nous explique sa philosophie d’apprentissage : « Nous éduquons en humanisant et humanisons en éduquant ».

L’association tire son nom de Saint Jean Bosco, un prêtre italien qui a voué sa vie à l’éducation des enfants défavorisés. Fidèle à cet héritage, l’association a développé différents centres dans les régions les plus pauvres de l’île. On compte ainsi deux maisons d’accueil, un espace de détente et un centre d’éducation préscolaire à Baie du Tombeau ; une maison de l’enfance à Terre Rouge ; un déjeuner quotidien offert à 75 enfants vulnérables du Collège Père Laval à Sainte Croix ; un espace solidaire à Résidence La Cure… et autant de projets en cours de développement.

Se définissant comme « Une grande famille au sein d’une maison d’accueil », l’association peut compter sur l’aide de soignants et bénévoles.

À l’image d’une famille aimante, ils se sont même vus attribuer les doux noms de tonton, tatie, papi et mamie ! Comme cette grand-mère qui offre chaque jour ses attentions à ses « trente petits-enfants ». Bienveillante, elle est un gage d’affection et une figure rassurante.

En dépit de son travail essentiel, l’association lutte chaque jour pour exister. Soutenue en partie par la National Social Inclusive Foundation, elle déploie toutes ses capacités pour mobiliser en parallèle le secteur privé et son CSR, tout en comptant sur l’aide des particuliers. C’est pourquoi Ascencia lui apporte son soutien depuis 2017 – lui permettant d’aménager des systèmes de stockage et de distribution d’eau, mais aussi d’organiser des goûters surprises ou de collecter du matériel.

Aider ces enfants à grandir sereinement, c’est leur donner l’opportunité de se bâtir un avenir meilleur. Accompagnons les Amis de Don Bosco dans cette belle mission !

Publié 29.07.2020

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Survivre au XXIe siècle quand on est technophobe

October 20 2020

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Ascencia’s Safe Shopping Plan

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